Processus de paix et urgence du développement de la Casamance : la COSCPAC peaufine l’option d’une flamme pour la paix

Flamme

La Coordination des organisations de la société civile pour la paix en Casamance (COSCPAC) a organisé, les 12 et 13 octobre dernier, une rencontre de réflexion sur le projet de mettre en route une flamme pour la paix définitive en Casamance et la stabilité dans la sous-région ouest africaine. Cela entre, selon son coordonnateur Henry Ndecky, dans la consolidation de la dynamique de paix enclenchée le 13 mai 2023 à Mongone par le dépôt des armes avec la faction de IRAPA/Diakaye. De fortes recommandations sont données pour accompagner ces initiatives, notamment la réinsertion des ex-combattants et des investissements massifs en Casamance.

Cet atelier de deux jours qui a pris fin, dimanche, à Sédhiou fait suite à la signature de l’accord de dépôt des armes intervenue le 13 mai 2023 à Mongone entre l’Etat du Sénégal et la faction de IRAPA/Diakaye du nord Sindian et sous l’impulsion de la Coordination des organisations de la société civile pour la paix en Casamance (COSCPAC). « Nous sommes ici dans la région de Sédhiou pour poser un autre jalon dans l’accompagnement du processus de paix en Casamance. Il s’agit du projet intitulé « Flamme pour le retour définitif de la paix en Casamance et la stabilité dans la sous-région ».

Il est porté par la Coordination des organisations de la société civile pour la paix en Casamance (COSCPAC) qui regroupe plusieurs organisations de la société civile du Sénégal, de la Gambie et de la Guinée Bissau en collaboration avec IRAPA », a dit Henry Ndecky, le coordonnateur de la COSCPAC. Et de relever que « cette signature de l’accord de dépôt des armes le 13 mai 2023 a permis de démobiliser 255 combattants représentés à cet atelier de Sédhiou par une forte délégation ». Henry Ndecky souligne que d’autres défis sont attendus pour parachever le processus de paix en Casamance.